Loulou et Boutin (je sais, de rien)

On avait dit trois passions. Les robes, les chaussures et les sacs à main
J’ai déjà pas mal exploité les robes, et donc, aujourd’hui, on va parler chaussures, pour changer.
Mais attention, pas n’importe quelles chaussures. LES chaussures.

Je vous parle du coup de folie, du craquage ultime.
Je vous aide. Du rouge, une cambrure inimitable (beaucoup ont essayé), et un nom, qui déclenche beaucoup, beaucoup de réactions.

Christian Louboutin.

Le maître. Le seul, l’unique.

Je vous avais prévenues, coup de folie. Craquage.

Mais honnêtement.

Moi je trouve que c’est un craquage qui vaut la peine, et toute culpabilité s’envole dès que je les porte!
Magiques, comme les chaussures de Dorothy.
Enfin une Dorothy perchée sur 10 centimètres, tout de même!

Trop longtemps qu’elles me faisaient de l’oeil, les petites Pigalle. Leur coupe à la fois chic et sobre, leur cambrure parfaite, le bout pointu, tout.

Alors quand le modèle « dégradé » a fait son apparition… j’ai eu beaucoup de mal à résister.

  

J’ai essayé, hein. Le banquier, les dépenses quotidiennes, les dépenses imprévues, toussa.

Et puis un jour, je me décide à passer la porte de la boutique, avec très peu d’espoir (voir aucun) de les trouver encore, et surtout à ma pointure.

Et là, elles m’attendaient. Bien sages, exposées comme un trophée sur leur étagère. La dernière paire. 
J’avais envie de vous montrer ça, parce que je sais bien que vous allez partager mon enthousiasme et mon amour (oui, oui) pour ces petites merveilles.

Oui, oui, je sais, elles sont atrocement chères, mais bon. Il faut bien se faire plaisir parfois, non? (dites ouiiiiiii pitié)

Donc oui, je suis une faible femme, je cède aux sirènes du marketing et du luxe, mais je décide que je m’en fiche, et que j’assume.
C’est bien, hein?

Promis juré, la prochaine fois qu’on parle souliers, je vous montrerai quelque chose de plus abordable et de moins néfaste pour votre compte en banque.

Vous m’en voulez pas trop?

G.

Perchée!

Presque à égalité avec ma passion pour les robes, il y a ma passion pour les escarpins. Hauts, de préférence entre 9 et 12 cm, c’est parfait (c’est là que je suis presque -presque- contente de mon mètre moins deux).

Les beaux jours arrivent, timidement, mais ils arrivent, et je ne sais pas pour vous, mais pour moi ça veut dire on range la doudoune, les boots et surtout, fini le noir c’est noir. Pour faire venir le printemps, je le fais aussi venir dans mon dressing.

Qui dit envie de printemps, dit envie de couleurs de printemps. Et quand j’ai vu ça , je suis tombée amoureuse. Oui, oui. 

  

   
Aldo palazza 79€
Il est vrai, me direz vous, que je tombe amoureuse souvent (de vêtements, s’entend…). C’est vrai aussi que depuis mon premier voyage à Londres il y a 5 ans (Londres est la plus belle ville du monde, nous aurons l’occasion d’en reparler), je suis une véritable dingue de cette marque. C’est bien simple, je n’ai presque que ça. Un nombre certain ou peut-être un certain nombre de boîtes… 

Aldo, c’est l’art de faire des escarpins hauts, très hauts, et confortables. Et originaux. 

Note pour moi même, le monsieur est peut-être artiste, il n’est pas magicien pour autant, et porter de nouvelles chaussures toute une journée au bureau n’est définitivement pas une bonne idée. 

Surtout sur 11,5cm. Ne t’étouffes pas. Mes pieds vont bien, la plupart du temps, et ma santé mentale aussi. La plupart du temps. 

Cette paire à été shoppée sur Sarenza, ils n’ont pas toute la collection, mais sachant que la marque ne livre pas en France, il faudra s’en contenter. 

L’avantage, c’est qu’ils sont gentils comme tout, chez Sarenza. Ils t’envoient souvent des e-mails pour te dire qu’ils pensent à toi. Avec parfois la petite réduction qui va bien.  

Quoi qu’il en soit, j’espère qu’elles vous plaisent, parce que vous risquez de les croiser souvent ici! 

Belle journée, des bises,

G.